J'ai comme qui dirait décidé de me lancer dans l'aventure! Après 1 an de célibat dans la solitude quasi totale, durant lequel j'ai pu exercer mon introversion de manière intense, j'ai décidé de sortir de ma coquille et d'affronter le monde des hommes. C'est bien beau le retour sur soi, mais à un moment donné on a fait le tour de son petit monde intérieur...
Bref, j'ai décidé de prendre des cours de salsa, dans une école de danse qui permet de s'inscrire sans partenaire. Sur place, ils s'organisent pour te ''matcher'' avec quelqu'un. La célibataire en moi espérait bien y rencontrer quelqu'un d'intéressant!
Déception!!! Il y avait bien sur quelques couples sur place, on élimine donc les hommes qui sont venus avec leur blonde... Il en reste la moitié! Et là-dessus, à ma grande surprise, beaucoup de jeunes dans le début de la vingtaine (trop jeune pour moi, pas intéressée à jouer les femmes d'expérience...), et un homme dans la quarantaine qui m'a ''spotée'' de façon évidente! Lui, c'est clair, il est là pour rencontrer, un peu comme moi, et il s'organise subtilement pour qu'on le matche avec moi...
Malheureusement, l'homme en question n'est pas mon genre... Je ne lui ai pas parlé et je le sais déjà! Un peu trop vieux premièrement. Je suis difficile??? Peut-être bien... Mais attendez un peu que je vous décrive le spécimen! Vous savez le personnage du ver de terre dans ''Cruising Bar''? Bin ça ressemblait à ça... Le pauvre gars est tout pogné et n'a vraiment aucun beat, me pile sur les pieds et mon Dieu... il sue des mains une affaire incroyable!!! Est-ce que c'est moi qui lui donne chaud comme ça??? Ou s'il réagit toujours comme ça quand il se colle le moindrement sur une femme? Ça ne me surprendrait pas... Pour l'attirance avec lui c'est zéro malheureusement!
Et quand le prof de danse nous parle de changer de partenaire, personne n'est intéressé!!! DOH!!! Je pense que je vais être pognée avec lui pour les 11 cours à venir... Misère!!!
samedi 9 octobre 2010
samedi 28 août 2010
Obsession
Je suis complètement obsédée par un homme. Un homme que je ne connais presque pas. Comme une vraie ado!!! A mon âge, c'est une honte... Tout ça a commencé par des regards. Des regards qui signifiaient clairement qu'on se plaît bien mutuellement. Et puis... c'est tout! Je me trouve pathétique. Et il me fait tellement d'effet que la dernière fois que je l'ai entrevu, j'ai tremblé comme une feuille. Je n'ai même pas osé le regarder. Je ne voulais surtout pas qu'il voie l'émotion dans mes yeux. Cette émotion que je n'accepte pas moi-même...
D'ailleurs qu'est-ce que c'est que cette émotion??? Une attirance simplement, me dit ma logique... Eh bien le feeling que j'ai lorsque je suis devant lui est loin d'être simple... c'est plutôt INTENSEEEEEEEEE!!!!!!! NON! Ne prononcez pas le mot amour... Je ne crois pas aux coups de foudre.
Je l'avoue, je me suis imaginée tous les scénarios du monde avec cet homme. Je nous ai vus batifoler, faire l'amour comme des bêtes, se présenter nos parents, avoir des enfants, finir nos vieux jours ensemble et alouette!!! J'ai donc créé une zone juste pour lui dans mon cerveau. Une zone avec son nom, son visage, mes histoires inventées avec lui et toutes les émotions que je me fais vivre en les imaginant. C'est agréable tout ça, c'est une manière comme une autre de se divertir! Mais voilà, je suis maintenant prisonnière de ma propre imagination. Quand je le vois, où que j'entends son nom, ça vient appuyer sur cette zone de mon cerveau et sur toutes les émotions associées en même temps. D'où ma réaction très intense.
Une partie de moi voudrait voir tout ça se réaliser et j'ai peur de tout faire foirer, ou d'avoir amplifié les signaux d'intérêt qu'il m'a envoyés. J'ai donc une peur effroyable de l'aborder. Peur d'être rejetée au final...
Mais je ne devrais pas avoir peur d'être rejetée par quelqu'un que je ne connais pas, dont je ne sais même pas s'il me convient vraiment, non? Il y a une étape que je saute en quelque part!!! Au fond j'ai peur d'être rejetée par l'homme de mes fantasmes, qui n'existe pas.
Aborder un total inconnu que je viens de rencontrer ne me fait jamais peur. Pourquoi? Il n'a pas eu le temps de me faire de l'effet. Je n'ai pas encore eu le temps d'associer son image à une émotion dans mon esprit.
Je vais donc essayer d'arrêter de penser à lui, arrêter d'activer les émotions que j'ai créées autour de lui et essayer de remarquer les détails chez lui qui sont différents de l'homme de mes fantasmes. Voir l'homme de la réalité comme complètement dissocié de celui de mon cerveau. Et je pense qu'ainsi j'arriverai à l'aborder sereinement.
Facile à dire, mais pas facile à faire! A suivre...
D'ailleurs qu'est-ce que c'est que cette émotion??? Une attirance simplement, me dit ma logique... Eh bien le feeling que j'ai lorsque je suis devant lui est loin d'être simple... c'est plutôt INTENSEEEEEEEEE!!!!!!! NON! Ne prononcez pas le mot amour... Je ne crois pas aux coups de foudre.
Je l'avoue, je me suis imaginée tous les scénarios du monde avec cet homme. Je nous ai vus batifoler, faire l'amour comme des bêtes, se présenter nos parents, avoir des enfants, finir nos vieux jours ensemble et alouette!!! J'ai donc créé une zone juste pour lui dans mon cerveau. Une zone avec son nom, son visage, mes histoires inventées avec lui et toutes les émotions que je me fais vivre en les imaginant. C'est agréable tout ça, c'est une manière comme une autre de se divertir! Mais voilà, je suis maintenant prisonnière de ma propre imagination. Quand je le vois, où que j'entends son nom, ça vient appuyer sur cette zone de mon cerveau et sur toutes les émotions associées en même temps. D'où ma réaction très intense.
Une partie de moi voudrait voir tout ça se réaliser et j'ai peur de tout faire foirer, ou d'avoir amplifié les signaux d'intérêt qu'il m'a envoyés. J'ai donc une peur effroyable de l'aborder. Peur d'être rejetée au final...
Mais je ne devrais pas avoir peur d'être rejetée par quelqu'un que je ne connais pas, dont je ne sais même pas s'il me convient vraiment, non? Il y a une étape que je saute en quelque part!!! Au fond j'ai peur d'être rejetée par l'homme de mes fantasmes, qui n'existe pas.
Aborder un total inconnu que je viens de rencontrer ne me fait jamais peur. Pourquoi? Il n'a pas eu le temps de me faire de l'effet. Je n'ai pas encore eu le temps d'associer son image à une émotion dans mon esprit.
Je vais donc essayer d'arrêter de penser à lui, arrêter d'activer les émotions que j'ai créées autour de lui et essayer de remarquer les détails chez lui qui sont différents de l'homme de mes fantasmes. Voir l'homme de la réalité comme complètement dissocié de celui de mon cerveau. Et je pense qu'ainsi j'arriverai à l'aborder sereinement.
Facile à dire, mais pas facile à faire! A suivre...
dimanche 4 avril 2010
Émotions génétiques
Ma mère: - Eh puis, le gars de St-Winwin, il t'a rappelé?
Moi: - Il s'en vient me chercher justement. On sort ce soir.
Ma mère: - Eh mer.... Aie du fun là, attache-toi pas trop vite!!!
Bin oui, elle me connaît bien ma mère. Et elle en savait suffisamment sur le gars en question pour savoir qu'il n'était probablement pas plus intéressé que ça. Et que j'allais peut-être avoir mal.
Les filles sont réputées pour s'impliquer émotionnellement assez vite avec un gars. Je ne fais pas exception à la règle. Et bien que totalement consciente du phénomène, je n'y peux rien. C'est dans ma nature profonde. C'est dans mes gènes.
Ça va faire bientôt un an que je suis célibataire. Je ne me suis pas encore vraiment lancée dans la recherche active d'un amoureux, dans les sites de rencontres, dans les bars, etc. Je retarde tout ça parce que j'ai peur. Peur de l'échec, mais aussi peur de ces émotions handicapantes, peur d'avoir mal.
Dans un monde idéal, j'aimerais être suffisamment détachée émotionnellement pour pouvoir rencontrer plusieurs hommes et attendre froidement de trouver celui qui correspond vraiment à mes attentes. Dans la réalité, je sais que ce sera difficile. Je sais que je vais avoir la tendance à m'attacher vite au premier qui me plaira un peu. Je ne veux pas!!! Je suis victime de mes émotions, comme beaucoup beaucoup de filles.
Moi: - Il s'en vient me chercher justement. On sort ce soir.
Ma mère: - Eh mer.... Aie du fun là, attache-toi pas trop vite!!!
Bin oui, elle me connaît bien ma mère. Et elle en savait suffisamment sur le gars en question pour savoir qu'il n'était probablement pas plus intéressé que ça. Et que j'allais peut-être avoir mal.
Les filles sont réputées pour s'impliquer émotionnellement assez vite avec un gars. Je ne fais pas exception à la règle. Et bien que totalement consciente du phénomène, je n'y peux rien. C'est dans ma nature profonde. C'est dans mes gènes.
Ça va faire bientôt un an que je suis célibataire. Je ne me suis pas encore vraiment lancée dans la recherche active d'un amoureux, dans les sites de rencontres, dans les bars, etc. Je retarde tout ça parce que j'ai peur. Peur de l'échec, mais aussi peur de ces émotions handicapantes, peur d'avoir mal.
Dans un monde idéal, j'aimerais être suffisamment détachée émotionnellement pour pouvoir rencontrer plusieurs hommes et attendre froidement de trouver celui qui correspond vraiment à mes attentes. Dans la réalité, je sais que ce sera difficile. Je sais que je vais avoir la tendance à m'attacher vite au premier qui me plaira un peu. Je ne veux pas!!! Je suis victime de mes émotions, comme beaucoup beaucoup de filles.
samedi 20 mars 2010
En suspend dans le temps

Je suis au travail, dans la petite routine quotidienne. J'ai mal à la tête. Il y a trop de bruit autour de moi . Les téléphones qui sonnent, les gens qui haussent le ton ou qui s'esclaffent, les portes qui claquent,... J'ai un besoin intense de silence et de tranquillité. Et soudain ça arrive. Le temps se fige. Tout autour de moi est dans l'immobilité totale, sauf moi!!! Incroyable! Vite, je dois en profiter car je n'ai absolument aucune idée du temps que ça va durer!!! Je sens que j'ai un certain pouvoir entre les mains, mais je ne sais pas trop quoi en faire pour l'instant... La première chose qui me vient à l'esprit, c'est d'assouvir ma curiosité par rapport à mes collègues de travail! Quel genre de sous-vêtements ils portent? Que cachent les hommes dans leur pantalon? Oh my god!!! Je ne le verrai plus jamais de la même façon celui-là!!! Hahahahaha! C'est amusant, c'est excitant, je suis un peu stressée... si le temps se remet en branle pendant que je regarde dans les culottes de quelqu'un, je me demande bien ce que je pourrais dire pour me défendre! Hahahahahaha!
Je décide de sortir. Le boss ne peut plus me retenir maintenant. La liberté totale!!!
Ce qui me frappe dans cette immobilité, c'est ce silence absolu. Il n'y a absolument aucun son. Ce que nous considérons comme le silence dans la vie de tous les jours est une véritable cacophonie en comparaison de ce que je vis présentement. Il n'y a aucun chant d'oiseau, on n'entend même pas le bruissement du vent dans les arbres. Et surtout pas le son des voitures, qui sont complètement arrêtées dans leur mouvement.
Tout ce que j'entends, ce sont mes sons à moi. Le bruit de mes pas. Et lorsque je m'arrête de marcher, je peux entendre très fortement le son de mon coeur et de ma respiration. Je ne savais pas que mon corps faisait autant de bruit!!! J'entends jusqu'au moindre petit son que mon ventre produit pour digérer mon dîner! Je réalise plus que jamais que le bruit, c'est la vie. Ce silence est la preuve qu'il n'y en n'a plus autour de moi. Ce silence n'a rien de relaxant. Ce silence est plutôt terrifiant. Ce silence finira tôt ou tard par me rendre folle!!!
Vive le temps qui passe! Vive le mouvement! Vive le bruit! Vive la vie!!!
samedi 13 mars 2010
Montagne
J'ai toujours admiré les alpinistes. Que de courage! Personnellement, je n'ai aucun plaisir à pratiquer quelque activité que ce soit qui entraîne une hausse de l'adrénaline. Vraiment aucun. Juste de les regarder en photo, c'est déjà trop pour moi! Ils sont au-dessus des nuages bon sang!!! Encore heureuse de ne pas voir la vue qu'ils ont en regardant en bas!J'ai déjà entendu dire que le truc, c'était justement de ne pas regarder en bas. De toujours fixer le sommet, le but à atteindre, et de se concentrer sur lui. C'est peut-être ça mon problème au fond. Comme dans la vie de tous les jours d'ailleurs. J'ai souvent peur d'avancer, de me fixer des buts, parce que j'ai peur. Peur de ne pas les atteindre, peur de tomber, peur de me faire mal, de perdre la face, peur d'avoir peur... Alors je reste dans mon petit confort, en bas de la montagne. Vous savez, dans ce beau petit chalet en bois rond, sécuritaire et confortable? Avec un beau petit feu de foyer et une peau d'ours en prime. L'odeur d'une bonne soupe qui cuit. Moi c'est là que je me sens bien. Je me berce sur mon petit perron, je regarde le temps passer, je regarde la montagne et j'admire sa beauté, sans aucune envie de la conquérir.
Eh bien ce texte prend une tournure que je ne soupçonnais pas. Je pense que peu importe comment je présente la chose, il est évident que je ne suis pas une fille de défi, mais que je suis très heureuse quand-même. N'est-ce pas ça qui est important?
samedi 6 mars 2010
Souriez, votre estomac est filmé!

Ma petite soeur s'est rendue à l'hôpital cette semaine pour se faire filmer l'intérieur.
Gastroscopie: nom féminin singulier. Examen de l'appareil digestif à l'aide d'un endoscope (appareil éclairant, permettant d'examiner l'intérieur des cavités du corps humain).
Le dictionnaire décrit bien le but de la chose. Dans mon livre à moi, la définition serait toute autre:
Gastroscopie: expérience désagréable, voire traumatisante, d'avaler de force une caméra parce qu'on en a marre de souffrir au quotidien, et que pour résoudre cette souffrance, c'est la seule solution que le médecin nous a présentée.
J'ai effectivement l'impression que les médecins banalisent cet examen et qu'ils le font passer automatiquement à quiconque a des problèmes digestifs chroniques. Je trouve que c'est un peu aberrant! On le prescrit comme on prescrit de l'Aspirine!
Verdict: ils n'ont rien détecté dans l'estomac de ma pauvre soeur. Et elle en sort complètement traumatisée. C'est tout ce que ça lui a apporté. Comme dans probablement la majorité des cas. J'ai déjà lu quelque part que 90% du temps, les problèmes digestifs chroniques ont une cause psychologique. Est-ce vrai? Ou est-ce que 90% du temps, les médecins ne trouvent pas la cause et s'en remettent à un facteur psy?
Bon j'admets que cet examen a aussi permis de voir s'il n'y avait pas un cancer, et que de le savoir vite augmente les chances de guérison... Mais à son âge, c'est vraiment très rare d'avoir un cancer. Et avec tout le stress que ma soeur subit, c'est tellement évident pour moi que tout vient de là! Même elle semble en être consciente. Alors pourquoi est-ce qu'on ne va pas directement vers ce qui semble être la voie la plus probable?
Le stress de ma soeur a probablement été à son paroxysme dans les derniers jours. Absolument rien pour l'aider dans sa situation.
Je sais déjà ce qu'ils vont lui dire: ''Vous n'avez rien. Cause de stress. Syndrôme du côlon irritable.''
Tout le monde se fait diagnostiquer ce foutu syndrôme. Et le nom le dit, c'est un syndrôme, un symptôme, dont la cause est encore inconnue. On l'attibue à tous ceux qui ont des douleurs intestinales qui ne sont pas dues à un cancer ou autre maladie connue et dépistée par les tests médicaux existants.
Il devrait exister une clinique spécialisée dans ce syndrôme. Des gens qui seraient en mesure de prendre le temps de dépister LE aliment qui cause la douleur en question, ou LA source de stress si telle en est la vraie cause. Parce qu'à l'hôpital, on n'a pas le temps. Et nous-mêmes dans la vie de tous les jours, on n'a pas le temps non plus.
J'ai hâte que les gens commencent à se réveiller. Parfois dans la vie, il faut prendre le temps. Et parfois cela implique que ça n'entre pas dans le cadre des horaires 8 à 5 imposés par le système.
En attendant, je souhaite que ma soeur n'aie rien de grave, et qu'elle réussisse à se guérir elle-même. Je ne crois pas que ce sont les médecins qui vont y arriver.
Suis-je trop pessimiste? Ou suis-je réaliste?
Gastroscopie: nom féminin singulier. Examen de l'appareil digestif à l'aide d'un endoscope (appareil éclairant, permettant d'examiner l'intérieur des cavités du corps humain).
Le dictionnaire décrit bien le but de la chose. Dans mon livre à moi, la définition serait toute autre:
Gastroscopie: expérience désagréable, voire traumatisante, d'avaler de force une caméra parce qu'on en a marre de souffrir au quotidien, et que pour résoudre cette souffrance, c'est la seule solution que le médecin nous a présentée.
J'ai effectivement l'impression que les médecins banalisent cet examen et qu'ils le font passer automatiquement à quiconque a des problèmes digestifs chroniques. Je trouve que c'est un peu aberrant! On le prescrit comme on prescrit de l'Aspirine!
Verdict: ils n'ont rien détecté dans l'estomac de ma pauvre soeur. Et elle en sort complètement traumatisée. C'est tout ce que ça lui a apporté. Comme dans probablement la majorité des cas. J'ai déjà lu quelque part que 90% du temps, les problèmes digestifs chroniques ont une cause psychologique. Est-ce vrai? Ou est-ce que 90% du temps, les médecins ne trouvent pas la cause et s'en remettent à un facteur psy?
Bon j'admets que cet examen a aussi permis de voir s'il n'y avait pas un cancer, et que de le savoir vite augmente les chances de guérison... Mais à son âge, c'est vraiment très rare d'avoir un cancer. Et avec tout le stress que ma soeur subit, c'est tellement évident pour moi que tout vient de là! Même elle semble en être consciente. Alors pourquoi est-ce qu'on ne va pas directement vers ce qui semble être la voie la plus probable?
Le stress de ma soeur a probablement été à son paroxysme dans les derniers jours. Absolument rien pour l'aider dans sa situation.
Je sais déjà ce qu'ils vont lui dire: ''Vous n'avez rien. Cause de stress. Syndrôme du côlon irritable.''
Tout le monde se fait diagnostiquer ce foutu syndrôme. Et le nom le dit, c'est un syndrôme, un symptôme, dont la cause est encore inconnue. On l'attibue à tous ceux qui ont des douleurs intestinales qui ne sont pas dues à un cancer ou autre maladie connue et dépistée par les tests médicaux existants.
Il devrait exister une clinique spécialisée dans ce syndrôme. Des gens qui seraient en mesure de prendre le temps de dépister LE aliment qui cause la douleur en question, ou LA source de stress si telle en est la vraie cause. Parce qu'à l'hôpital, on n'a pas le temps. Et nous-mêmes dans la vie de tous les jours, on n'a pas le temps non plus.
J'ai hâte que les gens commencent à se réveiller. Parfois dans la vie, il faut prendre le temps. Et parfois cela implique que ça n'entre pas dans le cadre des horaires 8 à 5 imposés par le système.
En attendant, je souhaite que ma soeur n'aie rien de grave, et qu'elle réussisse à se guérir elle-même. Je ne crois pas que ce sont les médecins qui vont y arriver.
Suis-je trop pessimiste? Ou suis-je réaliste?
samedi 27 février 2010
Que c'est beau, c'est beau la vie!

Quelque chose me frappe dans cette vie: la beauté de l'harmonie. Tout ce qui nous touche, ce que nous trouvons beau, a un lien avec un état d'équilibre, d'affinités, de concordances. Un décor où les accessoires s'agencent bien, une musique harmonieuse, des gens qui s'entendent bien, un joli visage symétrique... Serait-ce ça le but de la vie? Cette quête d'harmonie? Sans savoir pourquoi, j'ai cette conviction profonde.
Si l'harmonisation n'existait pas, nous ne serions pas dans ce monde. Nous existons, de même que tous les êtres vivants, grâce à une fantastique harmonisation de molécules. Je crois que la vie a réussi à trouver le moyen matériel de pouvoir s'exprimer. Je crois qu'il faut utiliser notre corps et ses capacités pour pouvoir toucher les êtres autour de nous.
Je suis dans une période de ma vie où je réalise que la vie est un cadeau. Je prends pleinement conscience de ses beautés. Je prends pleinement conscience que les gens autour de moi font partie de moi. J'ai soudainement des envies de faire des enfants, d'adopter des animaux, de jardiner... Et je suis certaine que la santé mentale et physique passe directement par une harmonisation de son corps avec la nature et les gens, bref avec la vie.
Je comprends même le sens de l'égocentrisme. Il est nécessaire à la survie du corps matériel, sans lequel la vie ne pourrait pas s'exprimer. Il faut simplement prendre conscience que parfois, cet instinct égocentrique n'a pas sa raison d'être, et qu'on doit l'utiliser à bon escient.
Je suis entrain de sortir d'un égocentrisme total présentement. Je m'ouvre à la vie en y prenant plaisir, et non seulement par souci d'équilibre personnel. J'ai tout-à-coup compris. A 30 ans... Mieux vaut tard que jamais!
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